Survivre aux fêtes quand on est végé : Guide de survie

Survivre aux fêtes quand on est végé : Guide de survie

Temps de lecture : 3 minutes

Ce n’est pas toujours évident d’être végéta*ien pendant les fêtes ! Ce n’est pas évident quand on a un régime alimentaire différent de la majorité, d’une manière générale. Selon votre entourage, la tablée sera plus ou moins compréhensive ou plus ou moins encline au débat. Je vous propose quelques conseils pour les fêtes se passent bien malgré vos choix alimentaires.


Qu’est-ce qu’on mange ?

 Si vous aimez cuisiner et que vous avez le temps, la solution la plus simple est encore de cuisiner ! Vous pouvez soit cuisiner les plats en deux versions : une classique et une à votre régime. Par exemple, un plat avec de la viande et une version végéta*ienne ou encore, un pain au blé et un pain sans gluten. Soit, si vos convives sont d’accord, proposez-leur de découvrir de nouvelles saveurs en cuisinant l’intégralité du repas.

Je ne suis pas chez moi et je ne peux pas cuisiner

Là encore, vous avez deux options à trancher : soit vous refusez le plat en question, soit si ça ne parait pas faisable, vous faîtes exception à vos règles de vie. 

Le foie gras, les petits fours, et autres apéros sont souvent assez simples à refuser. Pour le plat principal, selon les convives, vous pouvez peut être amener votre adaptation : par exemple, amener votre substitut de viande. Le fromage peut se refuser assez simplement aussi. Pour le dessert, très souvent les gâteaux et les bûches contiennent des produits laitiers et/ou des oeufs. Là encore, soit vous cuisinez et amener un gâteau végétalien (Vous pouvez même le mentionner, souvent les gens ne s’en rendent même pas compte!), soit vous faites exception si vous estimez que c’est mieux comme ça, soit vous mangez les mandarines !

guirlande de noel

J’appréhende de me faire vanner à table

Traditionnellement, deux solutions : soit vous souhaitez rentrer dans le débat (en quel cas, je vous conseille de savoir bien argumenter), soit vous souriez poliment et vous laissez dire. A vous de voir en fonction de vous et en fonction de la famille/des amis. Après, si vous êtes bloqué.e face au vieil oncle fermé d’esprit, peut être que ça ne vaut pas le coup de plomber l’ambiance pour essayer de convaincre une personne qui ne changera pas d’avis. Dites vous également, que peut être, eux aussi, appréhendent de se faire vanner à table. 

Je ne peux pas m’empêcher de lancer le débat 

cf. paragraphe précédent : si votre tablée est prompt à discuter, tant mieux. Si vous êtes face à des personnes non disposées à débattre, ne plombez pas l’ambiance. Ceci dit, il me parait raisonnable de garder à l’esprit que, malgré la sincérité de l’engagement, il y a des moments à choisir. Que, peut être, si les personnes à votre table ne sont pas disposées, il faut le respecter. Elles sont surement là pour passer un bon moment en famille ou entre amis, et ne veulent pas se lancer dans des débats animés. 

Je conçois parfaitement l’envie de faire avancer la discussion mais peut être est-il possible de trouver l’équilibre entre vos engagements et la bonne entente de la table. 

tasse de noel

On me demande de faire plus d’efforts

Si le repas de Noël tourne au « oh mais aller, fais un effort ! », essayez de rester cool ! Expliquez pourquoi vous ne souhaitez pas manger tel ou tel aliment et que vous ne demandez pas aux autres de « faire des efforts ». Tentez d’augmenter le niveau global de tolérance, chacun fait ce qui lui semble le plus convenable et personne ne sait mieux que quelqu’un d’autre ce qui lui convient le mieux. 

Peut être est-ce plus simple quand ces choix sont médicaux, comme l’intolérance au gluten par exemple. Les gens ont plus de simplicité à l’accepter. Quand ces choix sont éthiques ou politiques, forcément, ils susciteront des réactions, des interrogations voire des incompréhensions. L’essentiel c’est de rester tolérant, bienveillant, ouvert même si les invité.e.s en face de vous ne le sont pas toujours.

Malgré toutes ces petites difficultés, profitez au maximum de ces moments en famille ou entre ami.e.s. Gardons une pensée pour toutes les personnes qui n’ont pas la chance d’avoir de la compagnie pour Noël. N’oublions pas non plus qu’avant de demander la tolérance, il faut être tolérant soi-même. La tolérance va dans les deux sens.

Je vous souhaite de très très belles fêtes !

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